search2 facebook3 youtube school phone mail2 twitter

Lycée
Merecredi 15 Mai 2019,
de 9h30 à 16h

Lycée
Mercredi 5 Juin 2019
de 9h30 à 16h00

DNA - 30 mars - Casser les préjugés

lundi 1er avril 2019

STRASBOURG - Intervention pédagogique du Mémorial de la Shoah

Mardi, les classes de seconde générale du Lycée ORT ont accueilli une intervenante de la fondation du Mémorial de la Shoah pour débattre sur le thème du racisme et de l’intolérance autour de la question des préjugés.

L’intervenante de la fondation du Mémorial de la Shoah fait réagir les élèves du lycée ORT. PHOTO DNA - Michel FRISON

L’année scolaire des secondes du lycée ORT s’est articulée autour de la thématique du vivre ensemble. Entre autres actions prévues dans ce cadre, les élèves se rendront en Pologne à la fin de l’année.

Mardi, ils ont été réunis pour assister à une conférence réalisée par une intervenante
du Mémorial de la Shoah à Paris.

Après quelques rappels historiques sur la Seconde Guerre mondiale, l’intervention prend une tournure très interactive et les questions/réponses s’enchaînent. Les thèmes abordés sont l’occasion de rappeler des chiffres, des définitions ou encore des noms importants comme celui de Simone Veil. « Je ne sais pas si vous le saviez mais “Shoah”, en hébreu, ça veut dire “catastrophe” », explique l’intervenante.

L’épineuse question des préjugés

Les élèves, captivés, prennent part aux débats en donnant leur point de vue ou en réagissant aux faits exposés par l’intervenante. Quand vient la question des préjugés, les élèves se font plus timides et évoquent avec beaucoup de pudeur les différents préjugés liés à la confession juive. « Je crois que certains juifs ont peur des chiens mais je ne voudrais pas être raciste », ose l’un d’entre-eux. L’intervenante en profite pour rappeler le principe du préjugé et sa dangerosité sociale : « Les préjugés sont ancrés dans la tête des gens ; ils ne sont pas pour autant des vérités générales. »
Un peu plus tard, Eva estime que cette intervention a été très utile : « Je pense que ça va mettre des mots sur les préjugés que l’on a. On s’est rendu compte qu’ils étaient illogiques et infondés. » Une opinion qui n’est probablement pas isolée. De toute façon, les débats vont se poursuivre en classe, comme le précise Jonathan Durrenberger, documentaliste et instigateur de ce projet.